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Envoyer des pushs via Facebook Messenger, l’arme fatale ?

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Vous l’avez compris, l’arme fatale pour votre chabot est de pouvoir envoyer des pushs sur l’ensemble des devices disponibles (ordinateur de bureau, tablette et Smartphone). Alors comment optimiser ce système de notification et quelles sont les règles à respecter pour éviter de perdre des clients et de vous faire bannir de Facebook ?

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Le meilleur moyen de faire revenir votre client sur votre application ou votre site internet réside tout simplement dans la nouveauté, la valeur ajoutée ou l’exclusivité d’une offre. Mais pour cela il faut pouvoir l’atteindre et la meilleure solution aujourd’hui reste de lui envoyer un push, une petite notification qui va apparaître sur son téléphone ou dans la barre de navigation sur Facebook. Imaginons que vous ayez une base de clients importante, le simple fait d’envoyer un push peut faire exploser vos statistiques Analytics en quelques minutes, le tout en personnalisant au maximum le message, pour toucher chaque utilisateur.

Sur Smartphone les places sont chères et l’utilisateur réfléchit souvent plusieurs fois avant de valider la demande d’envoi de push issus de votre application. Un choix décisif au moment de l’installation qui va influer sur l’expérience utilisateur dans sa totalité. Si la plus-value de votre application se limite à mettre en place un système de pushs performant et personnalisé, mais que l’utilisateur refuse vos pushs, l’application n’a plus aucun intérêt et le risque de désinstallation est évident. Il est essentiel de se mettre à la place de l’utilisateur, Abuser des notifications push dans la journée est une pratique totalement contre-productive, qui finit par lasser et agacer les utilisateurs, d’où l’intérêt de les restreindre et de les personnaliser.

Un chose est sûre, mieux vaut envoyer un push une fois par semaine, utile et personnalisé en fonction des besoins de votre utilisateur, que de lui envoyer toutes les nouveautés une fois par jour. C’est un constat simple, mais beaucoup d’applications ne respectent pas ce principe et contribuent à pourrir l’image des notifications.

Avec Facebook Messenger vous pourrez aller à l’essentiel. L’utilisateur ne va pas bloquer vos notifications, sauf si vous le spammez évidemment, ce qui le poussera à supprimer votre droit d’accès à la conversation. Il faut donc respecter votre promesse de départ, celle qui a poussé l’internaute à s’abonner à votre chatbot et ne pas faire de message promotionnel.

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L’heure d’envoi du push est très importante également et peut être décisive pour la perception de l’utilisateur : soit on lui rend service, soit on lui pourrit la vie avec une notification à un moment de la journée où il a clairement d’autres choses à faire. Les pushs doivent arriver au moment propice où l’utilisateur est en condition pour vous donner un peu de son temps, découvrir votre nouvelle collection, lire votre dernier article sur un sujet d’actualité ou recevoir un conseil. Pour cela il faut segmenter vos utilisateurs, en fonction de votre thématique bien évidemment, mais également selon l’âge de la personne, son activité… etc.

Dans ce cas, comment faire pour envoyer des messages à l’heure la plus propice à sa bonne réception, sans avoir à demander à l’utilisateur quand elle préfère recevoir ou non vos messages ? La solution la plus efficace est de ne pas lui envoyer de messages dans un premier temps et d’attendre sa première visite sur votre site. Si la personne vous donne accès à cette information, vous saurez alors à quels moments elle a davantage tendance à se connecter à votre site. Vous pourrez alors envoyer un message pertinent pendant une tranche horaire où elle est plus disponible et il y a beaucoup plus de chance que votre message soit vu, lu et bien reçu.

Pas de publicités ni de messages promotionnels envoyés par l’app
Pas de publicités ni de messages promotionnels envoyés par l’app

Il faudra également prendre en compte les restrictions de Facebook, qui interdit l’usage publicitaire des notifications, un principe largement compréhensible puisqu’il s’agit d’éviter de se retrouver dans le même schéma que celui des applications mobiles, pourtant lui-même régulé. Sur l’Apple Store vous êtes passibles de sanctions si vous abusez des push, mais sur Facebook cela reste encore assez nébuleux. Il faut donc dans un premier temps éviter de faire de cet atout commercial, une arme qui se retournera à terme contre vous, et ce, même s’il va être difficile au départ pour Facebook de différencier les messages publicitaires des messages à moitié publicitaire ou de ceux qui ne le sont pas du tout. Le système va être forcément exploité pour générer des ventes et augmenter les bases clients, ce qui n’empêche pas, bien au contraire, de proposer un système de notification pertinent et respectueux du consommateur.

Depuis fin août 2016 Facebook à revu clairement sa politique d’utilisation des pushs, l’eldorado n’est plus si profitable qu’avant, un système beaucoup plus flou sur l’acceptation ou non de certains messages et l’arrivée d’une nouvelle autorisation pour avoir le droit d’envoyer des messages 24h après l’initialisation de la discussion. Voici les nouvelles règles appliquées, elles devront être acceptées et respectées pour l’ensemble des bots, les applications déjà passées à la review bénéficies d’un sursis de 6 mois. Un politique restrictive pour lutter contre le spam, mais qui cache certainement un levier de monétisation pour Facebook.

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